Le simulateur d’horreur 日本事故物件監視協会3 -Japan Stigmatized Property- est sorti, plaçant les joueurs à un poste où ils surveillent les images de caméras de sécurité installées dans quatre « biens immobiliers stigmatisés » réels du Japon. La sortie a eu lieu le 7 août 2026, heure du Japon.

Les joueurs travaillent comme surveillants pour l’organisation fictive du jeu, 日本事故物件監視協会. De minuit à 5 heures du matin, la tâche consiste à observer sans relâche les images des caméras de sécurité d’un bien qui leur est attribué et à repérer toute anomalie. Des meubles qui changent de place, une silhouette qui apparaît, des taches de sang qui surgissent, l’image qui se brouille : les joueurs repèrent ces anomalies comme dans un jeu des sept erreurs. Cet épisode couvre quatre biens : les ruines d’un ancien fort de l’armée impériale japonaise, une auberge traditionnelle, un bien connu sous le nom de « maison bleue » et un bien lié à une secte.

Dans les crédits Steam du jeu, le champ développeur affiche le nom de l’organisation fictive du jeu lui-même, 日本事故物件監視協会, exactement comme il apparaît dans le jeu. Le champ éditeur affiche ce même nom d’organisation aux côtés de Loxarc Inc. (株式会社Loxarc). Loxarc est basée à Chiyoda, à Tokyo, a été fondée le 31 mars 2021 et compte 30 employés (en avril 2025, sous-traitants compris). Ce n’est pas un projet solo : c’est le travail d’une équipe.

La nouveauté de ce troisième épisode est la « mission coopérative en ligne ». Le crossplay est possible entre les versions PC et smartphone. Le jeu est disponible sur PC (Steam), iOS et Android. L’interface, les voix et les sous-titres sont proposés en sept langues : anglais, thaï, chinois simplifié, chinois traditionnel, coréen, indonésien et japonais. L’anglais bénéficie d’un doublage complet, pas seulement de sous-titres. Au moment de la rédaction de cet article, 70 % des 20 avis d’utilisateurs sur Steam sont positifs.

Le 22 juin 2026, le développeur a signalé sur son compte X officiel qu’un groupe se disant lié à des personnes concernées par un bien apparaissant dans la quatrième étape avait envoyé des messages menaçants exigeant l’arrêt immédiat du développement et exercé une forte pression. Dans la même annonce, le développeur a également révélé que les données de test du jeu contenaient les véritables noms et les numéros exacts de compte bancaire de personnes réelles, des éléments que l’équipe de développement a affirmé n’avoir jamais intégrés. Le 25 juin, le développeur a jugé pouvoir sortir le jeu comme prévu après avoir masqué une partie du contenu concerné, et la sortie a eu lieu à la date initialement prévue. Game*Spark a suggéré que l’ensemble de ces annonces ressemble à une opération promotionnelle de type mockumentaire ou ARG.